Le 6 décembre, nous nous souvenons des femmes assassinées à l’École Polytechnique de Montréal et de toutes les femmes qui ont péri aux mains de la violence sexiste.
Je suis fier que notre syndicat continue de prendre des mesures pour y mettre fin. Par l’intermédiaire de son Comité national de la condition féminine, le Syndicat des Métallos encourage les sections locales à créer des systèmes de défenseures des femmes ou de défenseures de l’équité. Ces membres formées apportent du soutien à leurs collègues victimes de violence conjugale ou de harcèlement sexuel au travail.
Alors que 2019 tire à sa fin, cinq sections locales se sont engagées à créer des systèmes de défenseures, et plus de deux douzaines de Femmes d’acier ont suivi la formation du syndicat.
Notre syndicat participe également à un projet national axé sur les lieux de travail qui relèvent du Code canadien du travail. Nous collaborons à la création d’outils et de politiques qui permettront aux lieux de travail d’appuyer les employées qui subissent de la violence conjugale. Lorsqu’elles reçoivent du soutien et qu’elles ne font pas l’objet de mesures disciplinaires ou de stigmatisation, les travailleuses maintiennent leur sécurité économique et une plus grande sécurité physique.
Par l’entremise du Comité autochtone national du syndicat, nous trouvons aussi des moyens d’appuyer les organisations de femmes autochtones et de mettre fin à la violence contre les femmes, les filles et les personnes bispirituelles autochtones.
Nous pleurons et nous nous mobilisons.
Solidairement,
Le directeur national,
Ken Neumann
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