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Les travailleurs attendent davantage de l’université la plus riche du Canada

25 octobre 2021

TORONTO – Les travailleurs occasionnels de l’Université de Toronto, membres du Syndicat des Métallos, demandent un meilleur traitement de la part de l’université la plus riche du pays, à l’heure d’entamer les négociations pour une nouvelle convention collective.

Parmi les principales demandes des 3 500 travailleuses et travailleurs occasionnels figurent les congés maladie payés et l’amélioration des clauses relatives à la sécurité de l’emploi. Les membres de la section locale 1998 des Métallos, qui englobent un vaste éventail de personnel administratif et technique dans tous les domaines de l’université, ont des contrats de courte durée et à temps partiel. Malgré l’intention de ne pas dépasser six mois de travail occasionnel, de nombreux travailleuses et travailleurs ont des contrats prolongés et certains d’entre eux sont employés par l’université depuis plusieurs années.

«Durant ce cycle de négociation, nous demandons un meilleur traitement pour les travailleurs occasionnels», déclare Colleen Burke, présidente de la section locale 1998 des Métallos. «Nos membres qui travaillent comme personnel occasionnel, travaillent au côté d’employés à temps plein sur les mêmes projets et programmes. La seule différence est que les travailleurs occasionnels n’ont pas de congés maladie payés, contrairement aux travailleurs à temps plein.»

Certains départements de l’Université compte sur une porte tournante de travailleurs temporaires ne bénéficiant pas de congés maladie payés ni de la sécurité d’emploi.

«L’Université de Toronto est la plus riche du Canada. Toutefois, des travailleurs occasionnels comme moi doivent choisir entre aller au travail en étant malade, ou ne pas payer ses factures», explique Scott Eldridge, travailleur occasionnel depuis 19 ans à l’université. «Avec la pandémie, je pensais qu’on avait appris une ou deux choses au sujet d’aller au travail en étant malade.»

En plus des congés maladie payés, le syndicat donne la priorité à l’amélioration de l’accès, pour les employés occasionnels, à un emploi à temps plein, et à la possibilité de postuler en tant que candidats internes à des offres d’emploi de l’Université de Toronto. Le syndicat demande aux départements de publier les offres d’emploi à temps plein et d’arrêter le recours excessif aux emplois temporaires.

«Nous prévoyons d’atteindre nos objectifs de négociation avec l’université durant ces négociations. Pouvoir compter sur des congés maladie payés et sur la sécurité de l’emploi est le niveau minimum d’égalité pour les travailleurs occasionnels», fait valoir Colleen Burke.

La section locale 1998 du Syndicat des Métallos représente plus de 8 000 travailleurs administratifs et techniques à l’Université de Toronto et ses collèges affiliés, dont environ 3 500 travailleurs occasionnels.

Colleen Burke, présidente de la section locale 1998 du Syndicat des Métallos, 647 883-2678, colleen.burke@usw1998.ca
Shannon Devine, communications du Syndicat des Métallos, 416 894-7118 (portable), sdevine@usw.ca

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